Et je vais mieux !

Vous lisez

La perte de poids par génération

Et je vais mieux !

Uncategorized

La perte de poids par génération

Les bébés

Maîtriser un tant soit peu la nutrition du jeune enfant, c’est lui donner les bases d’une vie saine, et surtout lui offrir toutes les chances d’éviter le surpoids et les maladies qui en découlent. Certaines théories scientifiques tendent à donner au surpoids une base essentiellement génétique.

Même si un facteur génétique intervient dans la manière dont se déroulent les processus métaboliques et la détermination du juste poids, certaines de ces théories me semblent parfois mal étayées et trop orientées. Certes, de nombreux facteurs génétiques Interviennent au niveau de la stature, de la densité corporelle et de la répartition des graisses. Mais personne n’est destiné à devenir obèse !

La manière de se nourrir intervient toujours de manière prioritaire dans la prise de poids (en dehors du cadre pathologique). Or, s’il est difficile encore (et même impossible) d’agir sur ces facteurs génétiques, il est plus facile de surveiller sa manière de manger. Et plus les bonnes habitudes nutritionnelles sont prises de bonne heure, mieux elles sont ancrées dans la mémoire de vos cellules.

Si vous habituez votre enfant à manger sainement et à respecter naturellement les SLIM-data dès son plus jeune âge. Il résistera plus facilement aux innombrables sollicitations marketing de l’industrie agroalimentaire et préférera cette alimentation équilibrée à toute autre.

Et ce, toute sa vie. Il n’existe qu’une seule exception à cette règle : les maladies génétiques graves du nouveau-né. qui dépassent également le cadre de cet ouvrage et ne représentent qu’une part infime des cas de surpoids et d’obésité. Dans tous les autres cas, l’alimentation joue un rôle déterminant dans la prise de poids.

Les bébés viennent au monde avec une alimentation parfaitement adaptée à portée de bouche : le lait qui coule des seins de leur maman. À l’exception de problèmes de santé graves ou de certaines impossibilités techniques, toutes les femmes peuvent allaiter.

Mesdames, efforcez-vous de dépasser vos craintes: vous pensez peut-être que l’allaitement est douloureux; qu’il abîme les seins; qu’il empêche de retrouver rapidement sa ligne… Mais c’est le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à votre bébé. Aucun doudou, aucune nounou, aucun présent ne peut égaler la richesse émotionnelle et nutritionnelle de cet échange magique.

Vous me sentez très enthousiaste, et vous avez raison. Je n’ai jamais fait l’expérience de l’allaitement et leur cause! Mais j’en ai constaté presque chaque jour les effets bénéfiques à court, à moyen et à long terme. C’est, pour le bébé, un facteur de développement physique, physiologique, mental, immunitaire et bien sûr émotionnel incomparable.

Cependant, si cela s’avère difficile ou impossible, et si votre enfant ne supporte pas les laits maternisés courants,
commencez par diluer les doses de lait maternisé en poudre dans deux fois la quantité d’eau préconisée. Cela peut suffire pour habituer lentement et en douceur le métabolisme de votre enfant. Si ce n’est pas suffisant, choisissez un lait qui contient un lactose «prédigéré».

Si l’intolérance persiste, donnez au bébé un yaourt de brebis bio, que vous aurez dilué au mixer dans un demi-litre d’eau de source.

Ajoutez un peu de sucre et donnez ce mélange au biberon, en fonction de l’âge et de la demande.
Passé les premiers mois, le jeune enfant peut commencer à ingérer d’autres aliments. Mais son système digestif n’est pas prêt à recevoir des aliments cuisinés ou sophistiqués avant l’âge de 7 à 9 mois. Commencez donc par lui donner des produits laitiers demi-écrémés, des jus de fruits frais dilués dans de l’eau, des légumes bouillis ou vapeur réduits
en purée, puis introduisez progressivement des fruits en compote sans sucre, un peu (le poisson blanc, de poulet ou de viande blanche mixés.
Mais évitez surtout de lui donner trop souvent des farines ou des dérivés de céréales (bouillies). Certes, ces produits
calent son estomac, mais le sommeil qui suit les repas est de mauvaise qualité. Ils sont satisfaisants pour la tranquillité des parents, pas pour le métabolisme des enfants. Les dérivés de céréales sont tout à fait déconseillés avant l’âge de 7 à 8 mois, car les bébés ne possèdent pas les enzymes spécifiques indispensables à leur digestion. Même les produits portant la mention «malté» et «prédigéré» sont à éviter, car dès la prime enfance, ils font «exploser» le SLIM-data des prises alimentaires.

Si je vous conseille d’introduire les légumes en purée avant les fruits en compote, c’est à cause de l’appétence naturelle des enfants pour la saveur sucrée. C’est le premier goût que le fœtus perçoit dans le giron maternel. Il continue à l’expérimenter après sa naissance, car le lait maternel est délicatement sucré.

Une méthode minceur valable pour tous

Nous nous alimentons aujourd’hui à l’image d’un Européen qui saurait parler une langue orientale et qui voudrait l’écrire, alors même qu’il ne connaît que les lettres de son propre alphabet. Il devrait d’abord apprendre à reconnaître les nouveaux signes, à les nommer et à les assembler. De la même manière, vous allez apprendre à reconnaître le SLIM-data des aliments afin de les assembler de manière juste et cohérente. Ce SLIM-data est un peu l’alphabet métabolique des aliments.

Poursuivons la comparaison : la maîtrise de l’alphabet permet d’écrire des milliers de mots, qui seront ensuite utilisés par un scientifique, un poète, un juriste, un commerçant… Chacun fabriquera les mots dont il a besoin et les associera de façon à exprimer sa propre pensée. De même, chaque personne peut utiliser l’alphabet métabolique des aliments pour créer son propre équilibre alimentaire, en fonction de son âge, de son état de santé, de ses goûts… Et surtout de ses objectifs en termes de poids et de vitalité!

 

Les personnes en simple surpoids

Lorsqu’on a moins de 10 kg à perdre, il suffit d’adopter cette méthode en étant sérieux (et curieux!) pendant les trois premières semaines. C’est suffisant pour que le pancréas recommence à réguler sans grande difficulté la sécrétion et le flux d’insuline. Le centre de la satiété se rééduque à son tour.

La faim et les pulsions alimentaires se calment. Le corps ne réclame alors que ce dont il a besoin. En même temps que les kilos s’envolent, on gagne en tonus et en sérénité.

Celles et ceux qui ont accumulé les régimes ont souvent la sensation que leur poids est bloqué. Ils ont de plus en
plus de mal à maigrir malgré leurs efforts. C’est que la plupart des régimes, trop restrictifs ou déséquilibrés, rendent le corps «résistant» à la perte de poids. N’oubliez jamais ceci: vos cellules et vos tissus nerveux ont une véritable mémoire pondérale, pour le meilleur comme pour le pire, pour votre juste poids comme pour la somme des privations et des frustrations qui sont à l’origine du surpoids bloqué et de l’effet yo-yo. C’est pour cela que notre organisme devient parfois économe à l’extrême, utilisant très peu d’énergie pour assurer a minima les fonctions vitales.

À force de subir le stress des privations, l’organisme «se venge»: il bloque les fonctions de déstockage et augmente celles du stockage.
À l’inverse, la méthode SLIM-data commence par rassurer le corps et le cerveau au Heu de leur faire subir un stress
supplémentaire. Elle permet de faire sauter naturellement tous les «verrous métaboliques» qui bloquent la perte de
poids en s’adressant directement à cette précieuse mémoire-minceur des cellules, via la rééducation du pancréas, du système digestif et du centre de la satiété.

Les adolescents

L’adolescence, c’est l’âge où vos enfants vous échappent. Ils s’opposent aux règles d’éducation que vous leur avez transmises. C’est normal, et même sain sur le plan de leur épanouissement psychologique et émotionnel! Mais
c’est parfois dommage sur le plan de leur épanouissement physique.

Si vous leur avez appris, dès leur plus jeune âge, à maîtriser leur alimentation, le message de leur juste poids sera clairement inscrit dans leurs cellules et leurs écarts nutritlonnels n’auront pas trop d’impact. Du moins, tant qu’ils ne durent pas trop longtemps. Et c’est le plus souvent le cas lorsque les enfants ont appris très tôt à gérer leur équilibre alimentaire. Quand ils arrivent à l’adolescence, leur goût est formé. Ils n’aiment pas les boissons très sucrées et
les gâteaux industriels, ne raffolent pas des bonbons et des barres chocolatées… Du coup, leur – crise de début de vie adulte» s’exprime assez peu dans le domaine alimentaire.
L’adolescence, c’est aussi l’âge des crises d’hypoglycémie liées à la «malbouffe» et au métabolisme digestif et hormonal qui achève de se construire. Au cours de ces crises, de nombreuses structures nerveuses sont en souffrance et, souvent, le flux de sécrétion des hormones cérébrales (sérotonine, dopainine…) se déséquilibre, ce qui augmente les réactions d’opposition, d’agressivité et de violence.

Dans la mesure où les SLIM-data bas permettent d’éviter nombre de ces crises d’hypoglycémie, les adolescents qui se nourrissent bien traversent cette période délicate dans un tourbillon émotionnel moins violent. Car l’alimentation a également un rôle important à jouer dans notre équilibre nerveux et l’expression de nos excès émotionnels.
Dans certaines maisons de redressement américaines, on sert aux jeunes pensionnaires des menus à SLIM-data contrôlé afin de réduire la fréquence et l’ampleur de leurs crises d’hypoglycémie, ce qui favorise l’apaisement de leurs tensions et la diminution de leurs explosions de violence.

Ces programmes nutritionnels donnent des résultats comportementaux tout à fait probants. Bien sûr, l’alimentationne change pas la personnalité des adolescents et ne soigne pas leurs éventuelles névroses. Mais elle permet d’atténuer l’impact relationnel de leur malaise psychique et émotionnel; et c’est parfois un pas énorme qui facilite une réinsertion réussie.

 

Les personnes sujettes à un problème d’obésité plus sérieux

Lorsqu’on a plus de 10 kg à perdre (parfois beaucoup plus, hélas), la différence réside seulement dans le temps qui sera nécessaire pour atteindre le juste poids. L’action de la rééducation alimentaire sur le cerveau et le pancréas
produit les mêmes effets chez les vrais obèses que chez les personnes en simple surpoids (du moins, tant que des pathologies avérées ne se sont pas greffées sur la prise de poids). Lorsque la « machine minceur » est lancée, elle ne s’arrête d’elle-même qu’au juste poids.

Débarrassées de leur culpabilité et du stress du régime, les personnes ayant un vrai problème d’obésité peuvent garder sereinement leur balance en sachant que leur poids va continuer à descendre régulièrement, sans privations ni carences.

Chez les grands obèses, le poids est généralement associé à des problèmes métaboliques : prédiabète, diabète, excès de cholestérol, hypertension… Si ces troubles sont dus à la prise de poids et s’ils ne sont pas trop anciens, ils atténueront naturellement grâce au rééquilibrage alimentaire. S’ils sont concomitants à la prise de poids, le changement de mode alimentaire provoquera une amélioration et agira en synergie avec les traitements dont il sera possible, à terme, d’adapter la posologie et de diminuer les doses.

En revanche, certaines pathologies sont parfois à l’origine de la prise de poids, notamment les troubles thyroïdiens. hépatiques, pancréatiques…

À chacun «son» problème de surpoids

Les problèmes de surpoids ne sont pas les mêmes pour tous. Un enfant de 9 ans qui a 7 kg de trop et un adulte qui doit en perdre 25 pour atteindre son poids de forme ne présentent ni les mêmes risques ni le même profil. De même, les régimes courants et les traitements complémentaires ne s’adaptent pas identiquement au premier et au second. Les médecins et les diététiciens classiques leur délivreront des conseils et des prescriptions différents. Il existe également des différences métaboliques entre les kilos que prend une jeune fille à la puberté, une femme à la ménopause, un adolescent qui traverse une crise émotionnelle ou une personne âgée qui ne se nourrit plus que de sucreries.

La méthode SLIM-data s’applique pourtant à tous ces cas de figure, ainsi qu’à beaucoup d’autres. Car quels que soient l’âge et le sexe, il est bon pour le corps, avant tout, de cheminer vers l’équilibre métabolique.
À quelques détails près, les conseils de rééquilibrage de base sont les mêmes. Dans la mesure où il ne s’agit pas d’un régime, mais d’une méthode d’association des aliments (ce qui fait à la fois sa particularité et son avantage), chacun peut puiser dans le vaste choix d’aliments à notre disposition ceux qui correspondent à ses goûts, à son âge, à ses habitudes, et apprendre à les associer de façon à diminuer au maximum leur force de stockage.

les mêmes zones du corps. Les tissus adipeux masculins et féminins ne sont pas identiques. Cependant, cette méthode fait mincir aussi efficacement les hommes que les femmes, car le rééquilibrage organique et cellulaire qu’elle induit agit de la même manière sur les deux sexes.

J’ai néanmoins noté une différence (une seule!) au cours de mes vingt-cinq années d’expérience : lorsqu’il s’agit de personnes ayant plus de 20 kg à perdre, la perte de poids est généralement plus rapide pour un homme que pour une femme (à état de santé équivalent). Il m’arrive aussi de délivrer des conseils complémentaires légèrement différents selon le sexe en ce qui concerne, non pas l’alimentation, mais les pratiques spécifiques que je préconise pour accompagner la perte de poids.

 

Les enfants

Entre 7 et 16 mois, continuez à introduire lentement de nouveaux aliments dans ses repas, en évitant toujours les plats cuisinés. Pas de pizzas, de pâtes en sauce cuisinée, ni de grosses portions de crudités avant l’âge de 16 mois. Ensuite, jusqu’à ses 9 ans. les habitudes alimentaires que vous allez lui inculquer vont marquer toute sa vie d’adulte. Préférez un quartier de pomme bio avec la peau, bien lavé et fraîchement découpé, à un biscuit à base de farine industrielle.

Préférez un jus de fruits frais coupé d’eau (1/3 de jus pour 2/3 d’eau) à n’importe quelle boisson industrielle. Préférez une compote de fruits sans sucre ajouté (avec un peu de cannelle) ou une tarte aux fruits maison aux desserts industriels. Jusqu’à l’âge de 7 ans. évitez bien sûr les aliments des zones rouge.
Si pendant les neuf premières années de sa vie, vous habituez votre enfant à une alimentation de SLIM-data peu élevé (qu’il s’agisse d’aliments à faible SLIM-data ou d’associations permettant de faire baisser le SLIM-data global de ses repas), il courra très peu de risques d’être confronté à des problèmes de surpoids à l’adolescence et à l’âge adulte.

Certes, préparer des repas frais prend du temps. Mais ce n’est pas du temps perdu. Si vous consacrez à l’alimentation de vos enfants votre énergie, votre curiosité et votre amour, vous en serez récompensé lorsque vous le verrez grandir en bonne santé physique et psychique. Vous pouvez bien sûr avoir recours à des aliments industriels de temps en temps, à titre exceptionnel. Dans la méthode que je vous propose, rappelons-le, rien n’est interdit ! Mais essayez de faire le maximum pour ne pas en abuser.

Entendons-nous bien: il ne s’agit pas de devenir excessif, voire sectaire. De nombreuses mamans ont deux métiers:
leur activité professionnelle et leur métier de mère, qui est un emploi à plein temps. Leurs journées ne sont pourtant pas plus longues que celles des autres! La tension qu’elles subissent est donc parfois à la limite du supportable. Dans ce cas, Il est conseillé de se tourner vers des solutions industrielles, a condition de bien les choisir: des aliments surgelés simples (tous les légumes, les poissons nature…), faciles et rapides à cuisiner; Ce sont des solutions tout à fait acceptables pour la santé de toute la famille. Cependant, rien ne nous interdit de rêver à un idéal nutritionnel: des produits frais (et bio!) ainsi que le temps nécessaire pour les préparer avec amour… C’est un idéal bien peu compatible avec la vie citadine, mais gardons-le en tête. Il vaut mieux mettre en pratique ces conseils une fois de temps en temps, plutôt que d’abandonner ce rêve!
Certaines personnes sont pressées d’emmener leurs jeunes enfants manger au restaurant ou chez des amis. Là encore, mon expérience m’a appris qu’il vaut mieux être patient.

Avant l’âge de 2 ans. préservez-les des choix alimentaires parfois anarchiques que propose notre société d’abondance.
Enfin, à l’âge de l’école, si votre enfant déjeune à la cantine, soyez particulièrement vigilant à l’équilibre, à la qualité et au SLIM-data de ses goûters, de ses repas du soir ainsi que du week-end. Les règles nutritionnelles que je vous propose s’apprennent st rapidement qu’elles deviennent des réflexes et se conservent ensuite toute la vie.

Les femmes en ménopause ou en préménopause

La ménopause est un passage obligé, progressif, physiologique et naturel dans la vie d’une femme. Elle se manifeste par une modification importante des équilibres hormonaux.

Les hormones sexuelles sont les premières touchées: la production de progestérone et d’œstrogènes se tarit peu
à peu puis cesse complètement, ou presque. Ces modifications ne sont pas linéaires. Elles prennent le plus souvent la forme d’une courbe sinusoïdale décroissante, ce qui explique que les symptômes ressentis soient changeants.

La phase de diminution hormonale est appelée préménopause. Lorsque la production hormonale a cessé, on parle de ménopause avérée.

Pendant la préménopause, la plupart des femmes développent des symptômes divers : bouffées de chaleur, irritabilité… Ces manifestations désagréables sont souvent associées à une prise de poids. La répartition du tissu graisseux se modifie, la graisse migrant depuis les fesses et les hanches (profil gynoïde) vers le ventre (profil androïde).

Parallèlement. le métabolisme des «organes minceur» (foie, pancréas…) se transforme et leur coordination s’affaiblit.

Le foie devient plus paresseux, le pancréas plus facilement irritable, les flux insu Uniques sont moins bien contrôlés. Le drainage rénal se ralentit ainsi que la circulation lymphatique (deux processus destinés à évacuer les déchets métaboliques). L’organisme se charge plus facilement en toxines.

Tous ces éléments favorisent la prise de poids, même si l’on ne modifie son alimentation ni en qualité ni en quantité.

Cependant, dans de nombreux cas. la préménopause et la ménopause s’accompagnent d’une légère modification
alimentaire, parfois sournoise. C’est une période inquiétante, fatigante, perturbante. L’image de sol est remise en
question. On a peur de ne plus séduire. On doit faire le deuil de sa fonction de procréation… Ces éléments entraînent un déséquilibre, souvent léger, de la discipline physique et alimentaire. On fait moins de sport, on mange un peu plus d’aliments sucrés, rassurants et consolateurs, comme le chocolat ou les gâteaux. Combinés aux modifications hormonales, ces quelques écarts suffisent en général pour que les femmes prennent entre 4 et 7 kg pendant les quelques années que dure le passage de la préménopause à la ménopause avérée.
Face à ces bouleversements intérieurs et intimes, essayez de faire preuve d’une lucidité optimiste. Dans 90 % des cas, il faut accepter de prendre 2 ou 3 kg. S’ils sont bien répartis sur l’ensemble du corps, ils ne modifieront pas votre silhouette.

Mais interdisez-vous d’en tolérer davantage. Ne laissez pas l’aiguille de la balance s’affoler au-delà de cette limite. Il n’y a aucune raison pour cela. D’autant que, après la ménopause, vous aurez beaucoup de mai à perdre les kilos en excès, à cause du ralentissement de tous les processus métaboliques.

La méthode alimentaire que je vous propose est un allié très important pour passer en douceur ce cap délicat. Le
contrôle du SLIM-data de vos aliments, seuls ou combinés en repas, vous permettra de maîtriser vos minicrises d’hypoglycémie en régulant vos (lux insuliniques, ce qui atténuera l’irritabilité, l’agressivité et la déprime caractéristiques de cette période. Dans ce contexte de contrôle métabolique, le dérèglement des organes minceur sera limité et aura beaucoup moins d’impact sur le métabolisme général, freinant la prise de poids. Si vous adoptez cette méthode dès le début de votre préménopause (et même avant!), vous traverserez toutes les phases de votre ménopause avec beaucoup plus de légèreté et de vitalité, physiques et psychiques.

Les personnes qui ont du mal à grossir

En positif comme en négatif, en plus ou en moins, nul n’est jamais complètement satisfait de son sort. Et les personnes très (ou trop) minces désirent souvent reprendre quelques kilos pour étoffer une silhouette trop osseuse, même si leur métabolisme fait des envieux parmi les personnes sujettes au surpoids!

Les unes comme les autres peuvent résoudre leur problème grâce au même maître mot: l’équilibre nutritionnel.
Le rééquilibrage métabolique et organique qu’induit cette méthode provoque un réveil de la «mémoire minceur»
chez les personnes qui ont du poids à perdre et un réveil de la «mémoire grosseur» chez les personnes trop maigres.

En fait, je parle de mémoire-minceur car ce livre s’adresse d’abord à ceux qui désirent perdre du poids. Mais il aurait été plus exact de parler de «mémoire du juste poids». Et pour retrouver ce juste poids, il faut parfois prendre quelques kilos. De l’avis même de ceux qui cherchent à grossir, c’est une entreprise encore plus difficile que de perdre des kilos superflus.

En appliquant soigneusement la méthode SLIM-data, en mâchant bien (c’est primordial pour les maigres et fondamental pour les gros) et en adoptant une activité physique régulière mais modérée, il est possible d’atteindre rapidement le résultat escompté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *